Qui doit voir quoi dans les données d’une société minière
Sept rôles et les mêmes règles sur téléphone et web : donner à chacun, du géologue au directeur, les accès qu’il lui faut sans laisser circuler les données sensibles.

Les résultats de forage et les premières analyses comptent parmi ce qu’une société d’exploration a de plus sensible. Ils vivent pourtant souvent dans un dossier partagé dont le lien a été transféré on ne sait combien de fois, et dans un groupe de discussion où figure encore un prestataire d’une ancienne campagne. Quand un géologue s’en va, personne ne sait trop ce qu’il peut encore ouvrir.
Le problème inverse est tout aussi courant. Le responsable financier ne voit pas où en est une mission, le chef géologue attend qu’on lui envoie le dernier dossier de permis, et le directeur doit interroger trois personnes pour obtenir une réponse. Même cause dans les deux cas : tableurs, Drive et messagerie n’ont aucune idée commune de qui travaille où.
L’accès doit suivre le métier
La bonne question porte sur ce dont chaque métier a besoin, bien plus que sur le degré de verrouillage. Un géologue a besoin des permis et des missions qui lui sont affectés, et n’a aucune raison de voir le solde des autres. Un responsable financier a besoin de tous les soldes et n’a pas à ouvrir les logs de forage. Un directeur veut la vue complète et la modifie rarement. Un relecteur extérieur doit lire, sans rien changer.
Les sept rôles de FlexiMining
Chaque rôle a ses écrans et ses droits, sur le téléphone comme sur le web :
- Géologue : permis et missions affectés, points, échantillons, photos, carte et ses propres dépenses.
- Chef géologue : tout cela, plus la planification et la validation des missions, l’affectation de l’équipe et la position de chacun.
- Directeur général : permis, validations, dépenses, rapports et modèle 3D sur toutes les sociétés.
- Responsable administratif : permis, échéances et dépenses de ses sociétés, avec la géologie en lecture.
- Relecteur académique : permis, cartes, géologie et modèle 3D pour un travail académique ou de conseil, en lecture seule.
- Agent de dépenses : soumet les dépenses de terrain avec leurs reçus et suit son propre solde.
- Responsable financier : valide les dépenses, débloque les fonds et suit tous les soldes.
Quelques détails méritent d’être comparés à votre propre organisation. Les géologues ajoutent des points d’exploration, mais ils ne modifient pas les permis et ne créent pas de missions, et ils n’accèdent aux forages et au modèle 3D que si on les y autorise. Les chefs géologues créent et valident les missions sans valider les dépenses. Les responsables administratifs modifient les permis, valident les étapes et les dépenses, et se contentent de consulter la géologie.
Les mêmes règles sur chaque écran
Masquer un bouton dans une application protège mal si la donnée reste accessible derrière. Dans FlexiMining, les droits sont définis une seule fois, dans FlexiERP, et s’appliquent de la même façon sur le téléphone et sur le web. Le serveur les vérifie, et l’application ne peut jamais montrer à quelqu’un plus que ce que son rôle permet. Chaque personne travaille toujours sous son propre compte, et aucun compte maître partagé ne tourne en coulisses.
Les groupes ont une frontière de plus. Si vous gérez plusieurs sociétés, chacun travaille dans la société qu’il a choisie et ne voit que ses permis, ses équipes et ses dépenses, tandis que les directeurs voient l’ensemble.
L’arrivée d’un collaborateur découle du même modèle. Ajoutez-le : son compte, son rôle et sa messagerie d’équipe sont prêts aussitôt, sans dossier à partager de mémoire.
Position et validation, deux questions à part
Savoir où sont les équipes sert à la coordination et à la sécurité, et touche aussi à la vie privée. Seuls les chefs géologues et les directeurs voient où elles se trouvent. Le partage de position se fait sur accord et peut être coupé à tout moment, et la carte fonctionne en quasi temps réel.
La validation laisse elle aussi une trace. Les validations du géologue, du chef géologue et du directeur restent chacune tracées : quand un résultat est contesté plus tard, vous voyez qui l’a validé. C’est plus solide qu’un fil d’e-mails, et bien plus simple à montrer à un auditeur.


